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Chasse aux œufs et aux bons projets

Chasse aux œufs et aux bons projets

gestion de projet

 

En cette fin de week-end de Pâques, au de-là de la chasse aux œufs, Orchestra vous propose une chasse aux bons projets avec 5 étapes essentielles pour une bonne gestion de projet !
Lorsque l’on simplifie l’approche, une méthode classique de gestion de projet se décompose en 5 étapes :

1. L’étape de définition du projet

C’est la première étape et c’est pourtant celle qui est la plus souvent oubliée : définir son projet pour l’expliquer et en saisir tous les enjeux (financiers, matériels et humains). Cette étape est essentielle pour faire adhérer votre équipe au projet. Cela permet aussi de bien se rendre compte de l’ampleur du projet : ce projet est-il réalisable ?

2. L’étape de mise en forme du projet

Cette étape permet de formaliser votre idée de départ en une succession de tâches et d’actions planifiées et organisées.
Deuxième outil pour mettre en place votre projet : le rétroplanning. qui permet de planifier le travail de chaque équipe et ainsi de gérer au mieux plusieurs tâches en même temps. Il permet aussi d’avoir une visibilité globale du projet et de comprendre le rôle de chacun. Il est constitué des rubriques suivantes : définition de la tâche, période pendant laquelle la tâche doit être accomplie. Les différentes tâches se réalisent dans le temps (sur une période donnée) et se succèdent ainsi pour permettre l’accomplissement progressif du projet.
Ces différentes missions vont s’étaler dans le temps, avec une échéance de réalisation.

3. L’étape de réalisation du projet

Après avoir planifié sur un rétroplanning l’ensemble des tâches et sous-tâches à pourvoir, il est temps de passer à l’étape de réalisation pour mettre en place le projet. Ainsi, vous devrez répartir entre les différents membres de votre équipe les missions prévues et veiller ainsi à l’état d’avancement semaine après semaine.

Troisième et quatrième outils pour la réalisation du projet : le plan d’action et le compte-rendu d’avancement. Ils servent à rappeler qui fait quoi et pour quand la tâche doit être terminée. Ces outils permettent de fixer un cadre aux responsables de mission (durée de réalisation, échéances, objectifs quantitatifs ou qualitatifs), et de les responsabiliser.

L’avancement des projets peut être suivi à travers des indicateurs quantitatifs (temps passés, dépenses, réalisation technique…) ou qualitatifs (météo, tendance…) pour savoir dans quelle mesure les tâches demandées sont accomplies ou très en retard. Le chef de projet peut également diffuser un rapport flash qui synthétise l’ensemble des indicateurs clés du projet. Connaître l’état d’avancement d’une mission, permet de rectifier le tir en cas de retard ou d’impossibilité, et éviter ainsi de compromettre tout le projet.

4. Évaluer le risque

Afin de gérer au mieux un projet, il est nécessaire d’anticiper les risques potentiels empêchant le projet de bien se dérouler. L’analyse des risques est une étape importante du cahier des charges d’un projet. Pour mesurer un risque, il faut le définir, en calculer les effets, mesurer le niveau d’importance, définir les causes et enfin apporter des solutions.

5. Le bilan du projet

Le bilan est une étape très importante dans la vie d’un projet. Qu’il se soit bien déroulé ou pas, les contributeurs doivent toujours faire une analyse de leurs actions. Cela permet de comprendre pourquoi le projet a été une réussite ou un échec, mais aussi et surtout pour permettre aux suivants de ne pas faire les mêmes erreurs. Le bilan permet enfin d’améliorer le projet d’une année sur l’autre.

Dans le bilan, on peut trouver les différentes catégories suivantes :
• Les caractéristiques techniques et économiques : cible visée/cible atteinte, rappel des performances attendues/performances atteintes, respect des contraintes fixées…
• Analyse des écarts
• Rappel des événements majeurs
• Enseignements à tirer de l’expérience acquise (« et si c’était à refaire »)

Le bilan peut se présenter sous la forme de tableaux récapitulant les points positifs et négatifs de la gestion du projet, et apporter des préconisations pour une éventuelle reconduction.
C’est un gage de transparence et de responsabilité, surtout si le projet a été un échec. Vous montrerez ainsi que vous savez faire preuve de recul pour comprendre et analyser vos erreurs.

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Source : http://www.letudiant.fr/