webleads-tracker

Equipes de projet autonomes : 5 bonnes pratiques

Equipes de projet autonomes : 5 bonnes pratiques

autonomous_project_teams

Souvent, les responsables supervisaient de près les membres de leur équipe de projet mais ceci est en train de changer.

Dans une économie fondée sur la connaissance, le travail fournit est souvent fragmenté et déformé avec des horaires de travail irrégulières. C’est pourquoi de nombreuses entreprises adoptent des horaires flexibles et de nouvelles façons de travailler, de collaborer et de créer de la valeur sur le marché.

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises encouragent les équipes de projet à être autonomes en leur offrant des horaires flexibles, du travail à distance et en leur permettant de travailler comme bon leur semble dans l’intérêt de l’entreprise. Ainsi, de plus en plus d’équipes s’autogèrent. En particulier avec l’avènement des méthodologies agiles, les processus de gestion descendants (top-down) sont abandonnés et les approches ascendants (bottom-up) de la gestion sont adoptées.

Voici 5 bonnes pratiques pour créer des équipes de projet autonomes :

Créer un objectif commun
La première étape vers la création d’équipes de projet autonomes consiste à créer un objectif commun auquel tous les membres de l’équipe adhèrent. Sinon, les membres de l’équipe ne pourront pas s’unir et atteindre les objectifs du projet, c’est pourquoi chaque membre de l’équipe de projet doit être conscient des objectifs.

Habiliter ses équipes
Permettez-vous aux membres de l’équipe de projet de prendre des décisions importantes concernant leur expertise ? Chaque employé est un expert dans son domaine, il n’est donc pas judicieux de créer des processus d’approbation pouvant ralentir le cycle de vie du projet. Il est important d’encourager les membres de l’équipe à prendre des initiatives et à célébrer leurs échecs et leurs réussites. En montrant votre confiance et en leur faisant savoir que ce n’est pas grave d’échouer, vos collaborateurs se sentiront responsabilisés et seront motivés.

Créer une interdépendance
L’interdépendance est la clé d’une collaboration réussie, chaque membre de l’équipe est un expert et responsable d’une petite partie du projet. Ils doivent s’entraider, collaborer et travailler en harmonie afin que tous les aspects du projet se rejoignent pour créer un tout. Le succès d’une tâche dépend du succès des tâches des autres personnes. Par conséquent, la confiance entre les membres de l’équipe de projet est essentielle pour une collaboration réussie.

Créer une responsabilité conjointe
Même si chaque membre de l’équipe est responsable de son expertise et de ses tâches de projet, tous les membres de l’équipe devraient avoir la responsabilité conjointe de faire du projet un succès global. Ainsi, afin de partager la responsabilité conjointe, le chef de projet devrait leur donner les moyens de se faire confiance et d’être interdépendants pour collaborer efficacement vers un objectif commun.

Définir des canaux de communication corrects et fluides
Pour devenir autonomes et interdépendantes, les équipes de projet ont besoin de canaux de communication adaptés et fluides. Des canaux de communication appropriés peuvent être un matériel tel qu’un outil de communication dédié dans lequel les membres de l’équipe se retrouvent dans une atmosphère harmonieuse où chacun peut dire n’importe quoi ou poser n’importe quelle question sans conséquence. Il est essentiel de créer une atmosphère ouverte afin que les membres de l’équipe puissent communiquer facilement pour une meilleure collaboration.

Dans le management d’aujourd’hui, fournissez aux membres de l’équipe un niveau d’autonomie raisonnable et faites-leur. Vous pouvez d’ailleurs les évaluer régulièrement pour tester leur avancement et leur autonomie. En tant que chef de projet moderne, vous devez les coacher et les encadrer, et non leur donner des ordres. C’est avec l’ensemble de ces éléments que vos relations seront plaisantes et efficaces.